
Fallen Tear: The Ascension sort enfin, et la semaine de report a servi à faire venir Durante
Le metroidvania dessiné à la main tient sa date repoussée. Et l'optimisation, motif du retard, a été confiée à un spécialiste connu.

Un simulateur de contrôle aérien en trois dimensions avec procédures réelles, accents de pilotes variés et un tarif qui interroge.
Alexandrosse
Note InsertCoins.press
7/10
Verdict
Recommandé
Le contrôle aérien est un métier que très peu de jeux osent simuler sérieusement, parce qu'il consiste essentiellement à parler et à se souvenir.
Airport Control 27 ose, et il y met les moyens.

Le studio a visiblement passé beaucoup de temps sur ce que la plupart des jeux traitent comme du décor.
Les passerelles d'embarquement sont animées, en configuration simple ou double, avec un accostage réaliste des appareils.
Le balisage lumineux est complet : feux d'approche, feux de piste, feux de voie de circulation, construits selon les standards réels.
Et le marquage au sol est fidèle : marquages de taxiway, désignateurs de piste et lignes de guidage au poste de stationnement, reproduits d'après de vrais aéroports.
Ce niveau de détail n'est pas cosmétique dans ce genre. Un contrôleur lit le sol et les lumières autant que son écran, et un aéroport dont le balisage est faux est un aéroport qu'on ne peut pas apprendre.
C'est la matière première du jeu, et c'est là qu'il se sépare des simulateurs approximatifs.
Les communications air-sol suivent les procédures réelles, avec des collationnements de pilotes synchronisés en temps réel avec vos instructions. Autrement dit, le pilote répète ce que vous venez de dire, comme dans la vraie vie, et c'est ainsi que vous vérifiez qu'il a compris.
Le jeu propose des accents de pilotes variés, ce qui est un détail formidable, parce que comprendre un interlocuteur difficile fait partie du métier.
Et les procédures sont authentiques : arrivées normalisées, approches, départs normalisés, contraintes d'altitude et de vitesse. Le studio annonce des mises à jour régulières calées sur l'évolution des procédures réelles.

Quatre aéroports au lancement : Jinan Yaoqiang, John F. Kennedy, Shenzhen Bao'an et Ronald Reagan Washington National.
Chacun propose six niveaux et un mode sans fin, où les programmes de vols sont générés aléatoirement.
C'est peu en nombre, et c'est cohérent avec l'exigence de fidélité : reproduire un aéroport réel au marquage près prend du temps.
Le jeu est sorti avant-hier en accès anticipé, à 45,89 euros, développé et édité par CCC Games, et il affiche 41 avis positifs sur 58, soit environ 71 %.
Et c'est là que je dois être franc : le prix est le principal point d'interrogation.
Quarante-six euros pour un accès anticipé avec quatre aéroports, c'est un tarif de simulateur spécialisé, et il s'adresse donc à un public qui compare ce jeu à du matériel professionnel plutôt qu'aux autres sorties de la semaine.
Si vous êtes de ce public, la qualité des procédures et du balisage justifie probablement l'investissement, et le mode sans fin donne de la durée de vie.
Si vous êtes simplement curieux du métier, attendez une promotion ou davantage d'aéroports. Il n'y a aucune honte à trouver que quatre terrains à ce prix, c'est cher payé.

Vous avez tenu combien de temps en mode sans fin à JFK ? On compare les sueurs froides sur le Discord d'InsertCoins.
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