
A Little Age : dans un jeu où les porteurs marchent vraiment, la distance devient une dépense
Un city builder douillet où le temple consomme ce qu'on lui livre. Attention aux tests que vous lirez ailleurs, ils décrivent une démo dépassée.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Un city builder douillet où le temple consomme ce qu'on lui livre. Attention aux tests que vous lirez ailleurs, ils décrivent une démo dépassée.

Trois ans et demi d'accès anticipé, une version finale aujourd'hui. Un empire à bâtir dans New York, en marchant, en conduisant et en se garant.

Un labyrinthe qui bouge, des seringues sans étiquette, et des messages laissés par des gens qui ne sont plus là pour répondre. Jusqu'à six joueurs.

Quarante scénarios de 1945 à 1990, des hexagones de cinq cents mètres et des pions de section. Sans tableur ni logistique, et c'est volontaire.

Un jeu d'excavation calme où l'on descend chercher des plans et des artefacts. Toute la tension tient dans une jauge d'énergie qui se vide.

Quinze ans avant Requiem, sur l'île du Minotaure, avec une épée et des énigmes de lumière. La série se sépare de tout ce qui l'avait rendue célèbre.

On hérite du dernier vidéoclub de la ville et un géant du streaming ouvre en face. La mise à jour qui répare les deux gros défauts sort aujourd'hui.

Un roguelite d'open space où l'on livre des bières et où l'on démonte ses collègues. Bête, sanglant, drôle, et en coopération sur le même canapé.

Vingt-quatre nations jouables, des batailles sur hexagones et un producteur qui a corrigé le tir avant la sortie. La surprise du mois.