INSERTCOINS.press
Guide Bus Simulator 27 : les réglages à changer avant de rouler, la conduite qui rapporte, et les pièges du lancement
Guides
Guide

Guide Bus Simulator 27 : les réglages à changer avant de rouler, la conduite qui rapporte, et les pièges du lancement

Quel mode choisir, comment tenir un horaire, quoi faire du volant qui coupe les gaz, et comment monter une ligne rentable à Felicia Bay.

A

Alexandrosse

·13 min de lecture

Bus Simulator 27 est un jeu généreux qui explique mal ses priorités. On y monte, on démarre, on se fait pénaliser sans comprendre, et on croit que c'est de sa faute.

Ce guide sert à éviter les trois premières heures de tâtonnement. Notre test complet est ici si vous hésitez encore à l'acheter.

Bus Simulator 27, le poste de conduite

Avant tout : les réglages à toucher immédiatement

Ne lancez pas votre première mission sans passer par les options. Deux réglages conditionnent votre confort.

La mise à l'échelle. Plusieurs joueurs relient explicitement leurs plantages au DLSS dans l'état actuel du jeu. Si vous fermez brutalement au bout de quelques minutes, basculez sur la mise à l'échelle TSR, régulièrement citée comme stable et de bonne qualité, et voyez si ça tient.

La densité de circulation et la qualité des rétroviseurs. Ce sont les deux curseurs qui coûtent le plus cher. Un joueur sur portable GTX 1650 rapporte tenir 27 à 32 images par seconde en qualité basse tout en montant ces deux options, parce qu'elles pèsent moins que le reste. Si vous cherchez des images, baissez le reste avant de sacrifier vos rétroviseurs, dont vous avez réellement besoin pour vous ranger.

Et si vous jouez au volant, sachez-le tout de suite : dans l'état actuel, appuyer sur un bouton du volant coupe l'accélération. Tant que ce n'est pas corrigé, mappez vos commandes fréquentes, clignotants, portes, ouverture de billetterie, sur le clavier ou sur un boîtier séparé plutôt que sur les boutons du volant. Ça vous évitera de caler en pleine côte.

Choisir son mode

Trois modes, trois usages, et le choix n'est pas anodin.

Carrière est le bon départ pour la plupart des gens. Vous démarrez petit, vous débloquez, et la progression donne un cadre à l'apprentissage.

Histoire est plus scénarisée et plus dirigiste, et c'est aussi le mode où des joueurs signalent des missions qui refusent de valider un trajet pourtant terminé. Ce n'est pas systématique, mais si vous voulez éviter la frustration de lancement, ce n'est pas par là qu'il faut commencer.

Bac à sable vous donne tout. C'est parfait pour apprendre un bus sans pression, essayer un articulé dans une rue étroite, ou simplement rouler.

Mon conseil : une heure de bac à sable pour apprivoiser les commandes, puis la carrière.

Publicité

Ce qui rapporte vraiment pendant un trajet

Un trajet réussi n'est pas un trajet rapide. C'est un trajet propre.

Respectez l'horaire, sans le devancer. Arriver en avance n'est pas récompensé et vous force souvent à patienter à l'arrêt. Le bon rythme est celui de la ligne, pas celui de votre envie.

Ouvrez la bonne porte au bon moment, laissez descendre avant de laisser monter, et n'oubliez pas la rampe quand un passager en a besoin. Ces gestes sont ce que le jeu observe, bien plus que votre vitesse.

Freinez tôt et doucement. Le confort des passagers compte, un freinage brutal se paie, et ça vous évitera surtout de vous faire embrasser par la voiture derrière vous.

Utilisez vos clignotants systématiquement, y compris pour vous détacher d'un arrêt. C'est comptabilisé, et c'est une bonne habitude quand la circulation est aussi imprévisible que dans cette version.

Et gérez les événements de bord. Le jeu déclenche des situations dans le bus et sur la route, et les traiter fait partie du travail.

Bus Simulator 27, un arret et la montee des passagers

Le vrai piège du lancement : la circulation

Il faut le dire clairement, parce que ça ressemble à une erreur de conduite alors que c'en est rarement une.

Dans l'état actuel, les véhicules gérés par l'ordinateur vous emboutissent à l'arrêt, se percutent entre eux et vous coupent la route. Le système de pénalités peut vous sanctionner pour un accident que vous avez subi.

Trois habitudes qui limitent les dégâts.

Serrez-vous franchement à l'arrêt, le plus près possible du trottoir, pour réduire la surface exposée.

Anticipez les redémarrages en jetant un oeil au rétroviseur avant de refermer les portes.

Et n'essayez pas de conduire vite. Ce jeu ne récompense pas la performance, et chaque dépassement inutile est une occasion supplémentaire de se faire percuter par une intelligence artificielle qui ne vous a pas vu.

Monter une ligne qui tient debout

C'est la partie la plus intéressante du jeu, et celle que même ses détracteurs apprécient.

Commencez court. Une ligne courte avec beaucoup d'arrêts est plus rentable et plus facile à tenir qu'un grand tracé traversant toute la ville. Vous validerez vos horaires plus vite et vous verrez les erreurs plus tôt.

Adaptez le véhicule à la ligne. Un articulé dans un centre historique est une punition, un rigide sur une ligne saturée vous laissera des passagers à quai. Les vingt quartiers d'Alcaztelar et Mequina n'ont pas les mêmes rues ni la même clientèle.

Testez la ligne vous-même avant d'y affecter un chauffeur. Vous découvrirez les virages impossibles et les arrêts mal placés en la roulant, pas en la regardant sur la carte.

Puis recrutez. Une fois la ligne validée, un chauffeur employé la fait tourner pendant que vous en montez une autre. C'est là que la carrière décolle.

Et habillez vos bus. Livrées et publicités rapportent, et c'est un revenu passif qu'on oublie souvent de brancher.

Les autocars, à ne pas rater

C'est la nouveauté de l'épisode et c'est aussi le meilleur endroit du jeu.

La conduite n'a rien à voir : longues distances, vitesse plus élevée, moins d'arrêts, un véhicule plus lourd à replacer. La route côtière de Felicia Bay a manifestement été dessinée pour ça.

Deux conseils. Anticipez les freinages bien plus tôt qu'en ville, parce que la masse ne pardonne pas. Et faites au moins un trajet complet en interurbain avant de juger le jeu : plusieurs joueurs qui n'aimaient pas le jeu en ville ont changé d'avis en prenant un car.

Bus Simulator 27, un autocar sur la cote

Ce qu'il ne faut pas oublier de tester

Le jeu contient des activités que beaucoup de joueurs ne découvrent jamais.

Le rôle de contrôleur, qui change complètement la boucle : on ne conduit plus, on vérifie.

Le mode passager, où l'on monte simplement dans un bus et on regarde la ville défiler. C'est absurde et c'est reposant.

L'exploration à pied. Vous pouvez descendre et parcourir Felicia Bay pour y trouver des points d'intérêt et des objets cachés. C'est le meilleur moyen de repérer les endroits que vos futures lignes devront desservir.

La coopération et les mods

La coopération accepte jusqu'à quatre joueurs, avec jeu multiplateforme. À signaler avant de vous organiser une soirée : des joueurs rapportent des problèmes de synchronisation avec les serveurs dans l'état actuel. Testez à deux avant d'inviter tout le monde.

Côté modifications, tout passe par mod.io depuis le jeu. C'est ce qui a fait vivre les épisodes précédents pendant des années, et c'est là qu'il faudra regarder dans quelques mois pour les livrées et les véhicules manquants.

Bus Simulator 27, la gestion de la flotte

En résumé, l'ordre dans lequel s'y prendre

Réglez la mise à l'échelle et vos commandes. Une heure de bac à sable. Puis la carrière, avec une ligne courte que vous roulez vous-même avant de la confier. Ensuite seulement, l'autocar sur la route côtière, qui est la récompense.

Et gardez en tête que ce jeu se répare en direct : si quelque chose vous semble absurde, il y a une chance raisonnable que ce ne soit pas vous.

Vos itinéraires les plus rentables, vos pires quartiers ? On échange les tracés sur le Discord d'InsertCoins.

Acheter sur Gamesplanet

Lien affilié : un achat via ce lien nous reverse une commission, sans surcoût pour vous.

Communauté

--/100

Votre note

Publicité

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Sois le premier.