
Riftstorm : du PVE et rien que du PVE, et c'est exactement pour ça qu'il doit être irréprochable
Trois joueurs, des failles à refermer, des builds qui dérapent en cours de mission. Pas de PVP, donc aucune excuse sur la qualité du contenu.
Rubrique
Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Trois joueurs, des failles à refermer, des builds qui dérapent en cours de mission. Pas de PVP, donc aucune excuse sur la qualité du contenu.

Des nains, une mine à piller entre deux vagues et des remparts à tenir à quatre. Une boucle bien pensée dans un habillage sans surprise.

Fondre, marteler, affûter, ciseler, puis composer ses propres armes pièce par pièce. Un simulateur de forge qui va plus loin que l'enclume.

Chaque lame ramassée apporte une capacité unique et appartient à une classe d'armes. Un jeu d'action bâti sur la reconnaissance de schémas.

Tactique au tour par tour honnête mais sans éclat. Surtout, c'est la version internationale de Sparta 2035, financé par un organisme d'État russe.

Face à PowerWash Simulator, il ajoute un empire immobilier, des défis chronométrés et un marché noir. Mais sa démo n'a convaincu qu'un joueur sur deux.

Il ajoute une vraie couche de production à la formule du simulateur de boutique. Mais le studio reconnaît utiliser de l'IA pour une partie de ses assets.

Un colony sim totalitaire soudé à un FPS roguelite avec des mechas et du bullet hell. Superbe, drôle, et beaucoup moins innocent qu'il n'en a l'air.

Un simulateur de rangement de cave à vin, à moins de cinq euros. L'idée a du charme, mais elle tient sur une seule note.