
Welcome to Elderfield : on y cultive du maïs, des citrouilles, des dents et des yeux
Un jeu de ferme dessiné comme un manga d'horreur, où l'on épouse un villageois bizarre et où l'on arrache les tentacules qui poussent dans le champ.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Un jeu de ferme dessiné comme un manga d'horreur, où l'on épouse un villageois bizarre et où l'on arrache les tentacules qui poussent dans le champ.

Onze métiers, un arbre de talents, aucune microtransaction, et un rythme de progression que la sortie a nettement ralenti.

Un bâtisseur de village dans la lignée de The Settlers et de Caesar, qui ajoute enfin des conditions de victoire et un marché mondial.

Un roguelite de destruction où les mondes sont simulés au pixel près. On bombarde, la matière s'effondre, et rien ne se recolle.

459 000 évaluations, 94 % de satisfaits, et un dernier biome qui arrive enfin. La 1.0 est là, et c'est elle qu'on attendait pour trancher.

Ni Total War ni jeu d'action : on donne les ordres depuis le corps du général, et on charge avec ses propres samouraïs.

Vingt jours à tenir, des rapports d'incident à lire le soir, et des soldats qui ont un nom et un lieu de naissance. Cinq euros cinquante.

Des convoyeurs, des tuyaux et des alambics sur plusieurs étages, une boutique à remplir, et 89 % de joueurs convaincus dès la première semaine.

45 bus sous licence, des autocars pour la première fois, une région superbe. Et un lancement technique qui gâche une grande partie du plaisir.