
Chop Chop Inc. : encore un jeu de récolte, mais celui-ci a le bon goût de finir en chaîne de production
Abattre des arbres, débiter des planches, fabriquer des meubles absurdes et automatiser le tout. Bête et efficace, pour le prix de deux cafés.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Abattre des arbres, débiter des planches, fabriquer des meubles absurdes et automatiser le tout. Bête et efficace, pour le prix de deux cafés.

Vue du dessus, infiltration, Japon de 1600. La filiation n'est pas celle qu'on croit, et l'accès anticipé impose ses réserves.

Un navire-ville traverse une Terre gelée avec vingt personnes à bord. Sublime et anxiogène, mais l'accès anticipé se sent.

On incarne une étincelle qui possède des corps en bois. Quand le vôtre casse, vous restez dans la partie et cherchez un nouvel hôte. Malin.

Du combat spatial arcade, nerveux et lisible, par un seul développeur britannique financé par le label des créateurs d'Among Us.

Deux joueurs obligatoires, aucun solo, aucune IA. Des énigmes de lumière, de rythme et de plateforme dans une grotte qui change de règles.

Un vaisseau modulaire fait de tout ce qui tient boulonné, 15 planètes, 4 joueurs. Le chaos est excellent, à condition d'avoir les amis qui vont avec.

140 équipes, 8 cartes, une cohésion qui dépend des langues parlées et des temps morts en temps réel. Les idées sont là, la finition beaucoup moins.

Le dieselpunk qu'on aimait dans Iron Harvest, mais vu par le trou de visée. Deux développeurs, un canon monstrueux et une belle dose de culpabilité.