
Wild West Miner Simulator : j'ai déjà un travail, merci, je n'en cherchais pas cinq autres
Miner, fondre, construire, recommencer. La récolte y est une corvée sans contrepartie ludique, et le même éditeur produit ça à la chaîne.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Miner, fondre, construire, recommencer. La récolte y est une corvée sans contrepartie ludique, et le même éditeur produit ça à la chaîne.

Une comédie potache début 2000 dans une petite ville faite main. Le studio dit franchement à qui le jeu ne s'adresse pas.

Des personnages pilotés par un modèle de langage qui réagissent à vos actes. Pas beau, mais très bien accueilli, et pas pour la raison qu'on croit.

Flux de passagers, bagages, avitaillement et passerelles à piloter soi-même. Le cahier des charges est rempli, l'ambition reste modeste.

Un ex-détenu fusionné à un vaisseau, une jauge de santé mentale à surveiller autant que la coque. Sorti depuis un an, et injustement discret.

Construction libre, saisons agricoles et batailles à mille unités dans la Chine antique. Riche sur le papier, encore rugueux à l'usage.

14 missions, écran splitté, arène en local. Un hommage revendiqué aux FPS console de 1997, avec un scénario qui joue franchement le jeu.

On combine des souvenirs pour bricoler ses propres sorts, et ça marche très bien. Le récit, lui, peine à tenir le même niveau.

Un ARPG accessible, jouable en coop sans friction, par un studio de deux personnes qui dit clairement ce qui manquera au lancement.