
Gargantua : une économie spatiale où vendre des armes à un camp fait monter les prix chez l'autre
Des dizaines de planètes générées, une offre et une demande qui bougent vraiment, et des conséquences politiques à chaque transaction.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Des dizaines de planètes générées, une offre et une demande qui bougent vraiment, et des conséquences politiques à chaque transaction.

Naufragés sur une île après une sortie en bateau arrosée, il faut pêcher pour rentrer. Physique, coups trick shot et casino compris.

Un labyrinthe de sites web, des bots à commander en temps réel, et des cartes Chaos qui punissent la réussite. De bonnes idées, correctement appliquées.

Une planète assiégée par une armée de machines, des plateformes de guerre colossales à abattre, et des builds à accorder entre quatre joueurs.

Fouiller une décharge à son rythme, réparer des cartes abîmées, en échanger de meilleures. Une ambiance réussie, et un choix artistique discutable.

Le Japon et le Mexique entrés en collision, un régime féodal de narcos et de yakuzas, et des Jutsus mexicains ridicules. Exactement ce qu'il annonce.

Des murs qui respirent, des couleurs qui tournent, des niveaux appelés Vertige et Nausée. Un jeu d'un seul développeur, viral avant même d'exister.

Soixante pièces à collectionner, une ville PS1 miniature et des paris sur ses combats. Une direction artistique superbe, et une magie absente.

Une ruche vivante à faire croître, des codes génétiques à débloquer, des ouvriers à muter. L'usine n'est plus en acier, elle est en chair.