
ShipShaper : je voulais dessiner un chalutier, j'ai passé la soirée à sculpter des cuirassés
Un jeu qui ne demande rien : pas de score, pas d'ennemi, juste des coques à modeler. Et une licence pour emporter vos navires ailleurs.
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Tests jeux vidéo PC, PS5 et Xbox en 2025-2026 : critiques complètes et honnêtes, sans scores gonflés. On joue jusqu'au bout, on vous dit tout.

Un jeu qui ne demande rien : pas de score, pas d'ennemi, juste des coques à modeler. Et une licence pour emporter vos navires ailleurs.

Un gobelin ouvre son armurerie. Rareté aléatoire à la fabrication, marchandage à couteaux tirés, explorateurs envoyés sur neuf zones du monde.

Un Nephilim, une ville tombée aux mains des démons, et une structure de chasses répétées. Pas de classes, seulement des équipements, des Anges et des Faveurs.

Dix mille étoiles réelles tirées des catalogues de la NASA, une carte en 3D, et un arbre technologique remplacé par un atlas de recherche.

Monde ouvert, zombies, base à construire, véhicules à réparer. Tout est là, et c'est précisément le problème dans un genre saturé.

Un tactical RPG en pixel art 2.5D qui remonte à Shining Force plutôt qu'à Fire Emblem. Quinze recrues, des liens qui débloquent des attaques communes.

Survie spatiale, ruban adhésif et poulet immortel. La Corporation a bâti une armée de robots-cercueils, et l'humour doit tenir une deuxième fois.

Faire grossir un feu de camp jusqu'à battre le Soleil, avec une secte en cours de route. Deux tiers réjouissants, puis une dernière phase qui s'inverse.

On ne construit pas seulement un deck, on construit la route. Quatre voyageurs, cinq biomes, des cartes qui se dégradent et des boss qui sont des cartes.